ON FAIT CONNAISSANCE ?

Merci Maman, Merci Papa.

Je les remercie ici même si je pourrais les remercier à chaque expérience que je vis… Mais vous auriez l’impression de lire le blog de Miss Île-de-France. Et comme je n’en ai ni le physique ni l’ambition, je vais tout simplement me présenter en les remerciant eux. Car sans eux, je n’aurais pas la moto dans le sang.
Ils ont commencé sur des Honda 250 et Honda Custom 500 et ils ont appris à conduire dans Paris dans les années 70… La classe totale. Maman est plutôt casse-cou, Papa plutôt prudent. Et moi, je suis un mélange des deux.

 

J’ai un parcours de vie de trentenaire qui a toujours oscillé entre prise de risque hasardeuse et abstinence pour prise de conscience bienveillante. J’ai une licence en comm’ et médias car c’était le seul parcours tertiaire qui me permettait d’exprimer un peu d’imagination. Malgré une confortable situation de « travail normal », ma première passion me rattrape aussi vite qu’avance ce p***** de tapis du couloir de Montparnasse.

Je me lance dans la danse lentement, en retard un peu mais sans trébucher à l’arrivée… Je m’éclate pendant une dizaine d’année. Je n’ai, que très rarement, l’impression de travailler. La passion ne s’essouffle pas… Le corps peut-être un peu.

Alors j’entame de nouveaux projets pour me reposer. Comme le permis moto… évident de repos ! Papa me pousse un peu avec l’envie de rouler avec sa (ses) fille(s).

« Je te souhaite plein de runs avec les darons ».

Car la moto est restée une affaire de famille et comme tous bons sexagénaires, Maman et Papa ont chacun leur chopper.

Voilà 2 ans que j’ai mis les pieds dessus (à l’avenir, je voudrais mettre les mains dedans aussi) et je suis complètement mordue. Je ne roulerais jamais assez pour ma part mais je ressens, depuis, des émotions digne d’une toute nouvelle passion.

J’ai découvert de nombreux événements moto dont j’ignorais l’existence et tous m’ont régalé en condensé de passionnés au mètre carré.
Les tremblements de ma machine sous mes mains sont juste « divins ». Depuis, j’ai traversé une bonne partie de la France avec ma Custom et beaucoup de sensations ont, elles, traversé ma tête et mon cœur… de la petitesse face à l’immensité montagneuse, de la frayeur quand à la force du vent sur ma machine, de l’exclusivité quand une petite chèvre me précédait sur un chemin abandonné, de la joie du fessier quand tu arrives à destination, de la liberté que tu ressens quand tu roules. Et comme beaucoup, j’ai envie d’en parler pour le partager…

Moi, c’est Laëty et je suis MIAM.

Bienvenue chez moi, mets toi à l’aise, enlève tes bottes pleines de boue et laisse respirer tes chaussettes qui puent et,